Heart

Les soeurs Ann et Nancy Wilson sont nées en 1950 et 54 et ont grandi dans le sud de la Californie et à Taiwan avant de s'établir à Seattle. Ann rejoint Heart, formé en 1963 par le bassiste Steve Fossen et Roger Fisher (guitare) et Mike Flicker, duquel Ann s'éprend. En 74, Nancy les rejoint. Flicker se convertit en ingénieur du son. Shelly Siegel, du label canadien Mushroom, approche le groupe, et avec Howard Leese (claviers) et Michael Derosier (percus), ils enregistrent leur premier album, Dreamboat Annie, en 1975. Le succès fait suite aux batailles juridiques avec Siegel, le line-up mute, Fisher quitte le groupe pour cause d'incompatibilités sentimentales, et les albums s'enchaînent: Dog & Butterfly, Private Audition, Passionworks, Bad Animals. Au début des années '90, les Wilson prennent des congés pour former les Lovemongers. C'est le retour de Heart en 93, avec Desire Walks On puis en 95 avec The Road Home. Puis c'est l'effondrement de Heart au profit des Lovemongers. Nancy enregistre son premier album solo, Live at McCabe's Guitar Shop.

Video : Crazy on you

# Online seit Mittwoch, 28. Mai, 2008 um 15:56

The Byrds

The Byrds
Né au milieu des années 60 à Los Angeles, les Byrds, fréquemment surnommés les Beatles américains, ont largement puisé dans le répertoire rock. Un genre qu'ils ont fait évoluer en initiant, le folk rock, le rock psychédélique et le country rock.

Roger McGuinn, David Crosby et Gene Clark... c'est le trio qui fait déjà recettes dans les cafés new-yorkais du très avant-gardiste Greenwich village, en 1964. Il reprend des succès des Beatles, dont les compositions commencent à faire sensation. D'abord sous le nom des Jet set, puis des Beefheaters, avec les arrivées de Chris Hillman et de Michael Clarke, le quintette enregistre ses premiers disques dont "Please let me love you". Il faut quelques mois pour que le groupe choisisse son nom définitif, The Byrds.
Outre les Beatles, les Byrds, sont attachés à l'oeuvre de Bob Dylan, dont ils interprètent le célébrissime "Mr Tambourine man".
Bob Dylan, qui deviendra un proche, s'émerveille de la manière dont les Byrds s'approprient la chanson qui devient un succès des deux côtés de l'Atlantique.
S'appuyant sur la musique folk de l'artiste, sur des textes recherchés et un son électrique, puisé notamment chez les Beatles, les Byrds donnent naissance au folk rock et à l'album "Mr Tambourine man". Le disque, qui se caractérise par un son jusqu'ici jamais produit, et le groupe, qui emprunte également au look des Beatles, sont sollicités de tous côtés.
Une notoriété qui ne fait que s'accroître avec "Turn ! turn ! turn !", un texte biblique adapté par Pete Seeger. En 1965 toujours, c'est la sortie de l'album éponyme qui puise toujours dans le folk rock.

L'envol des Byrds

L'année suivante, les Byrds amorcent un virage psychédélique avec "Fith dimension". L'album, peut être trop novateur, ne séduit pas franchement le public. L'un des titres, "Eight miles high", qui fait référence aux drogues hallucinogènes, est même privé de passages radio. Gene Clark, l'auteur de la chanson, quitte les Byrds quelques semaines plus tard. Le groupe perd alors son principal auteur et chanteur avec Roger McGuinn.
Pour autant, les Byrds rebondissent en 1967 en signant "Younger than yesterday" dans lequel se trouve notamment "So I wanna be a rock n' roll star", aux intonations jazzy, et "My back pages", une autre reprise de Bob Dylan.
La même année, alors que les Byrds participent au tout premier grand festival de rock, le Monterey pop festival (près de 300.000 personnes),David Crosby joue avec le Buffalo Springfield de Neil Young et Stephen Stills. Une association qui déplaît aux autres membres du groupe qui décide de se séparer de celui qui est pourtant une icône de la jeunesse hippie. Les Byrds lui doivent notamment la bande originale réalisée pour " Easy Rider " de Dennis Hopper.
En 1968, c'est Michael Clarke qui quitte, à son tour, le groupe qui enregistre à ce moment là son cinquième album : "The notorious byrd brother". Un disque que Roger McGuinn et Chris Hillman terminent seuls. Ils s'entourent finalement du pianiste, Gram Parsons, qui insuffle de nouvelles sonorités. Elles donnent lieu au country rock et au disque "Sweetheart of the rodeo".
Néanmoins, Gram Parsons quitte les Byrds, rapidement suivi par Chris Hillman. Ensemble, ils fondent The Flying Burrito Brothers, qui s'inspirent de la musique country.
En 1969, s'il n'en reste qu'un, c'est Roger McGuinn, qui se retrouve être l'unique survivant de la formation originale. Il est rejoint par le guitariste Clarence White, le bassiste Skip Battin et le batteur Gene Parsons (sans lien avec Gram).

L'association ne parvient plus à innover, ni même à surprendre. "Dr Byrds and Mr Hyde" en (1969), "The ballad of easy rider" en (1970), "Byrdmaniax" (1971) et "Farther along" (1972), n'assurent pas au groupe l'impulsion attendue.

Les Byrds se séparent finalement en 1973. Quelques mois plus tard, les membres du groupe original se retrouvent pour l'album " The Byrds " ; sans succès.

# Online seit Mittwoch, 28. Mai, 2008 um 15:45

Cat Power

Cat Power est en fait l'auteur-compositeur-interprète Chan Marshall. Au début des années 90, elle se retrouve à New York où elle se produit sous le nom de Cat Power. Elle rencontre Steve Shelley, batteur de Sonic Youth et Tim Foljahn de Two Dollar Guitar. Le trio signe en 1995 l'album Dear Sir puis, l'année suivante, What Would The Community Think?. En 1998, il enregistre Moon Pix puis, en l'an 2000, The Covers Record qui ne contient que des reprises. 3 ans passent avant que Cat Power nous revienne avec l'album You Are Free. En 2006, elle livre un best of intitulé The Greatest.

Video : Extrait de "Hate", une très jolie chanson que je vous conseille!

# Online seit Mittwoch, 28. Mai, 2008 um 15:40

Smash Mouth

Smash Mouth
Originaires de san Jose en Californie, les Smash Mouth se sont constitués autour de Steven Harwell, Greg Cramp, Paul de Lisle et Kevin Coleman. Etiquetés neo-ska par la presse spécialisée, les Smash Mouth prennent un malin plaisir à jouer la carte kitsch et abusent de tous les clichés des pseudos rock stars.

# Online seit Sonntag, 20. April, 2008 um 09:16

Travis

C'est en 1990 que Travis prend corps. Le fertile terreau écossais compte déjà à ce moment-là quelques grands noms sur la scène pop-rock européenne, de Texas aux Simple Minds en passant par Deacon Blue et Hipsway.

Formé par Neil Primose (batterie), Andy Dunlop (guitare), Francis Healy (chant) et Douglas Payne (basse) à Glasgow, le groupe Travis passe de nombreuses années à peaufiner son style et à jouer aux quatre coins du pays. Ses membres se sont tous rencontrés dans une école d'art de la capitale écossaise.

Good Feeling
En 1996, Travis met le cap sur Londres. Le premier single All I Want To Do Is Rock sort cette année-là bientôt suivi par U16 Girls. Devant l'accueil réservé à ces deux singles, un premier album est rapidement enregistré. Good Feeling, produit par Steve Lillywhite, contient aussi les hits Happy et Tied To The 90's.

Le deuxième album The Man Who paraît en 1999. Il connaît un succès phénoménal et remporte deux Brits Awards en 2000.

Cet opus est remarquablement éclairé par les titres Why Does It Always Rain on Me ? et Writing to Reach You, devenus depuis des classiques de Travis. En l'an 2000, le quatuor débute une tournée britannique avec le groupe Oasis et enregistre l'album The Invisible Band un an plus tard.

Beatles
Ce troisième album est produit par Nigel Godrich, un nom bien connu dans la pop britannique puisqu'il a travaillé avec Radiohead et The Divine Comedy. Travis y reste fidèle à son style, sorte de bel héritage des Beatles, qui n'est pas non plus sans rappeler le son des Néo-zélandais de Crowded House. Le titre Sing est un tube sur tout le vieux continent et, en France, c'est la campagne télévisée de la radio RTL -qui l'utilise comme support-, qui le fait découvrir au grand public.

Travis extrait ensuite Side de cet album avant d'en livrer un troisième extrait avec Flowers In The Window. Un single magnifique qui est accompagné d'une reprise inédite de Here Comes The Sun en hommage à George Harrison. Une longue tournée est organisée et retracée dans le dvd "Live In Glasgow" qui sort en 2001. Travis y joue à domicile, et en plein air, devant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs.

12 Memories
L'année 2002 est marquée par l'accident du batteur, Neil Primrose, qui manque de sa fracturer la colonne vertébrale en plongeant dans une piscine. Cela oblige le groupe à annuler bon nombre de concerts ! De plus, le leader, Francis, envisage de tout arrêter, "écoeuré" par le milieu du show biz... Finalement, le groupe retourne en studio pour y préparer un nouvel opus qui arrive en 2003.

12 Memories est produit par Steve Orchard, ancien collaborateur de George Martin, légendaire mentor des Beatles. La filiation avec leurs aînés de Liverpool semble de plus en plus évidente même si le succès de ce disque n'est pas à la hauteur du précédent. Les singles Re-Offender et The Beautiful Occupation ont notamment moins d'écho. Le dernier cité est offert pour la compilation Hope dont tous les bénéfices de la vente sont reversés au profits des enfants victimes de la guerre en Irak.

Travis - Singles
Ces nouveaux titres prennent évidemment place dans un tour de chant filmé pour le dvd "Travis At The Palace". Un concert donné à Londres en 2004.

Un best of, Singles, paraît en fin d'année 2004. Cette compilation contient un inédit, Walking In The Sun. La version dvd de cette compilation réunit tous les clips du groupe, des photos de scène et le making of des titres Sing, Side et Flowers In The Window.

Pierrick Roux

(Video : Clip de Sing)

# Online seit Sonntag, 20. April, 2008 um 09:14